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09/05/2017

Activité ecolo : faire du papier recyclé

En classe de grande section, elle a fait du papier recyclé. Alors ma fille a voulu reproduire cette activité à la maison. Elle a commencé la préparation de la matière première pendant que j'étais encore au travail. Elle m'a tout expliqué et il y avait quelques photos dans son cahier de vie. Nous avons fait quelques adaptations en accord avec le matériel que nous avions à la maison, mais nous l'avons fait : nous avons fait du papier recyclé. Ça vous tente d'essayer ?

Ce qu'il faut :

  • une ou plusieurs boîtes d'oeufs en carton
  • de l'eau tiède
  • un grand saladier ou une bassine
  • un mixeur plongeant
  • un châssis en bois (ou un morceau de carton et un cutter)
  • une agrafeuse
  • un morceau de tulle, de moustiquaire ou de toile d'occultation (utilisée pour les clôtures de jardin)
  • un plat genre plat à gratin
  • un torchon

Elle avait donc commencé à découper en petits morceaux la boîte d'oeufs. Nous avons mis le tout dans un grand saladier avec de l'eau tiède pour ramollir le carton.

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Pendant ce temps, je me suis creusé la tête pour créer un tamis. L'idéal aurait été un châssis en bois (genre cadre photo). Impossible d'en trouver un libre dans la maison, j'ai donc opté pour un châssis en carton. J'ai pris un morceau de carton d'emballage dans lequel j'ai évidé au cutter un carré. J'ai doublé un morceau de tulle et je l'ai agrafé au dos du châssis. C'est moins costaud, mais nous avons pu l'utiliser plusieurs fois.

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J'ai ensuite mixé le mélange eau et boîte d'oeuf pour faire une pâte à papier. J'ai posé le tamis sur un grand plat (pour récupérer l'eau) et ma fille a étalé de la pâte à papier sur le tulle. 

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Nous avons absorbé l'excès d'eau avec un torchon et laissé sécher le papier entre 24h et 48h (tout dépend de l'épaisseur du papier). 

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Et voilà une petite feuille de papier recyclé.

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Comme elle est un peu épaisse, elle peut faire une jolie carte de correspondance. D'ailleurs, j'aimerais refaire du papier recyclé en intégrant des petites fleurs séchées dans la pâte à papier. Le résultat devrait être sympa. A tester une prochaine fois...

06/04/2017

Mon démaquillant bi-phasé bio, en 1 minute 34

Depuis janvier, je démaquille bio, assez écolo (on en reparle plus bas) et home made. Non, je n'ai pas passé un diplôme de cosmétologie. J'ai juste mélangé une eau florale et une huile végétale dans un flacon... Et tadam, j'ai un démaquillant bi-phasé qui enlève beaucoup mieux le maquillage que l'eau micellaire que j'avais l'habitude d'utiliser.

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J'ai réalisé mon démaquillant avec 60 ml d'huile de noisette bio, 40 ml d'hydrolat de fleur d'oranger bio et 5 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse (utilisé comme conservateur). J'ai choisi l'huile de noisette car j'ai une peau mixte et l'eau de fleur d'oranger... parce que j'adore cette odeur. Mais voici quelques suggestions selon votre type de peau :

Peau normale

Huile végétale : rose musquée, onagre, argan, jojoba...

Hydrolat : fleur d’oranger, hamamélis, verveine...

Peau mixte à grasse

Huile végétale : noisette, pépin de raisin, jojoba, argousier, macadamia, myrte, géranium...

Hydrolat : romarin, lavande, hamamélis, sauge...

Peau sèche et sensible

Huile végétale : amande douce, germe de blé, jojoba, nigelle, sésame, argan, avocat, bourrache, coco, noyau d'abricot...

Hydrolat : bleuet, fleur d’oranger, rose, tilleul, santal blanc, camomille...

Le point négatif : comme lorsque je fabrique du liniment pour bébé, je me retrouve avec plusieurs flacons vides à recycler. Lesquels flacons contenaient les ingrédients principaux du cosmétique maison que je mets dans un joli flacon (encore) réutilisable. Alors la question se pose de l'intérêt de faire soi-même au niveau emballage. A moins que je ne produise moi-même mon eau florale avec les roses du jardin. Et là, j'en connais qui vont rire... parce ce qu'ils connaissent mon jardin et surtout parce qu'ils s'y connaissent en eaux florales. Alors pour un objectif zéro déchet, on peut sûrement mieux faire.

Bon, je vous rassure. Oui, je pense quand même que faire son démaquillant, c'est plus écologique. Tout d'abord, contrairement à un démaquillant classique dont la composition fait la moitié de sa très grande étiquette, je me limite à trois ingrédients et surtout je choisis des ingrédients d'origine biologique. Ceux-ci sont produits de façon respectueuse de l'environnement. De plus, lorsque je mets mes cotons lavables imbibés de lotion démaquillante dans le lave-linge (avec de la lessive écologique), je réduis ma contribution à la pollution des eaux. Enfin, pour les amis des bêtes, ce cosmétique n'a pas été testé sur des animaux (mais sur des enfants après le carnaval).

Et surtout comme je le disais plus haut, ce mélange enlève parfaitement le maquillage : rouge à lèvres, fard à paupière, mascara waterproof... J'ai vraiment l'impression d'avoir un visage parfaitement nettoyé.

Si vous fabriquez vous-même votre démaquillant, quelle est votre recette ?

13/02/2017

Du bio dans la salle de bain

Le grand public a découvert l'effet perturbateur endocrinien des parabènes ; les marques de cosmétiques ont remplacé ces conservateurs par d'autres composants chimiques. L'aluminium a été pointé du doigt car il favoriserait le développement de cancer ; les déodorants se sont vantés d'intégrer à la place de la pierre d'alun. Les scandales se multiplient. Le dernier en date étant la découverte de pesticides et de polluants dans de nombreuses couches jetables pour bébés. 

Tout cela incite à opter le plus possible pour des produits certifiés bio. 

Dans ma salle de bain, même si on trouve encore des produits de marque internationale à la composition parfois douteuse, il y a :

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  • Des flacons format familial de gel douche et de shampoing : à part bébé, tout le monde utilise les mêmes produits que j'achète en flacon de 1 litre. Cela fait moins de déchets et c'est plus économique. Je préfère les bouteilles avec bouchon-pompe pour mieux doser le produit, mais s'il n'y en a pas, je le récupère sur un flacon vide. Si possible aussi, j'opte pour des produits fabriqués en France.
  • Pour mes cheveux, j'utilise un après-shampoing. J'avais le Nuxe Bio aux huiles d'amande douces et coco, mais je trouvais qu'il n'était pas très efficace question démêlage. Et j'ai remplacé la crème de jour pour cheveux par l'huile de coco. Ca sent très bon et hydrate bien les pointes.
  • Pour le visage, j'achète essentiellement des crèmes et soins Nuxe Bio. J'aime bien leur texture et parfum, mais c'est aussi pour des questions pratiques : c'est la seule marque certifiée bio que je trouve dans la pharmacie du village.
  • Pour le brossage des dents, je trouve cela très important d'opter pour du bio car on avale toujours un peu de dentifrice, notamment les enfants. Nous avons testé plusieurs dentifrices dont certains plutôt particuliers comme la pâte saline de Weleda. Mais je préfère le goût menthe. En plus, ce tube Lavera fait partie des moins chers côté bio.
  • En parlant de prix, j'ai découvert il y a quelques mois, deux marques à prix doux : Marilou (ici, mon déodorant), mais surtout April. April ce sont des soins visages, corps et du maquillage. Mon fard à paupières prune mat est vendu à 6 €. La couleur est très jolie, même si je m'attendais à un colori tirant un peu plus sur le violet (l'inconvénient de commander par internet).
  • Pour le maquillage, j'ai encore beaucoup de produits classiques, mais je tends à les remplacer progressivement, notamment dans les gammes Bo.ho Green et Une.
  • Si vous vous demandez comment je nettoie mon visage, j'utilise un démaquillant bi-phasé fait maison dont un des composants est l'eau florale de fleur d'oranger et des cotons démaquillants lavables. 
  • Sinon, je teste depuis ce week-end, une éponge Konjac pour exfolier en douceur mon visage. C'est une éponge fabriquée à partir de racine de konjac en poudre et d'eau. Sa durée de vie est d'environ 3 mois. Quand elle commence à s'effriter, on peut la mettre au compost.

La prochaine étape : trouver un lait corporel et un mascara bio ? Des marques à me conseiller ?

Même si la grande utilise le même shampoing et gel douche que nous, elle partage plusieurs produits avec sa soeur. Dans le tiroir des filles, il y a donc :

Produits beauté bébé enfant bio.jpg

  • Nous sommes fans depuis la naissance de l'ainée, il y a 5 ans, des produits Weleda pour bébé. D'abord la gamme au calendula, et maintenant nous découvrons celle à la mauve blanche, au parfum très très léger et pour les peaux sensibles. 
  • Question gel douche, j'ai acheté des tubes Weleda car peu encombrants, notamment pour le séjour à la maternité, mais comme je trouve plus pratique les flacons pompe, je vais sûrement passer au gel lavant sans savon de Natessance.
  • Pour les dents, la grande a aussi un dentifrice Lavera, mais à la fraise. Pour la petite, j'ai anticipé les poussées dentaires et déjà stocké du baume premières dents (pas encore testé).
  • L'eau florale de lavande Bi O.k sert à éloigner les poux des cheveux. J'en vaporise un peu dans la chevelure de la grande avant le départ pour l'école. Mais je pourrais aussi m'en servir pour le nettoyage de mon visage.
  • Et non, il n'y a pas de lavable côté couches et cotons pour bébé. Si j'achète depuis longtemps des cotons bio pour nettoyer les fesses de bébé, ce n'était pas le cas des couches. Pampers et co ayant perdu ma confiance, j'ai acheté deux marques de couches écologiques pour les tester : Pingo et Naty. Pour l'instant, pas de fuite à constater. Les Naty ont une texture qui fait un peu papier à l'extérieur, mais ce n'est pas ce qui compte. Je pense aussi essayer les couches Love & Green. 

Dites-moi les fans du bio, quelles sont vos marques préférées ?

23/01/2017

Un petit geste pour la planète : les cotons démaquillants lavables

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Depuis le début de l'année, j'ai des cotons démaquillants lavables. Pour les non-initiés, ce sont des petits carrés (enfin, là ils sont ronds) de tissus réutilisables, car lavables, pour remplacer les cotons démaquillants jetables qui finissent à la poubelle tout-venant. 

J'avais envisagé d'en coudre moi-même, mais je ne savais pas vraiment avec tissu et ensuite comment gérer les cotons sales. Où les stocker, comment les laver ? 

Et puis, dans mes cadeaux de Noël, j'ai eu un kit de cotons lavables avec tout le nécessaire utile. Soit, une boite en bois pour ranger les cotons propres, un sac en tissu pour stocker les cotons plein de maquillage, et ce même sac sert de filet à linge pour laver les cotons en machine. Du coup, j'avais la solution à la plupart de mes interrogations logistiques. Et j'ai même une pochette pour les voyages avec d'autres lingettes lavables mais avec une texture différente.

Premier constat, ces cotons lavables sont plus grands que les cotons démaquillants jetables de taille standard. Du coup, je démaquille une plus grande partie de visage en moins de passages.

Les lingettes en coton façon molleton sont vraiment très douces, celles avec bouclettes un peu moins. Je pensais que les lingettes avec bouclettes démaquilleraient mieux, mais en fait, ce n'est pas nécessaire d'avoir un tissu avec aspérités pour enlever plus facilement le maquillage. Le seul inconvénient avec les cotons façon molleton, les produits démaquillants non épais (eau micellaire, huile...) glissent sur le tissu. 

Côté cosmétique, au départ je n'osais pas utiliser de produit gras de peur de ne pas pouvoir laver correctement les lingettes. Après avoir demandé l'avis à quelques blogueuses qui s'y connaissaient, j'ai mis de côté l'eau micellaire (qui ne suffisait pas toujours pour le démaquillage des yeux) pour utiliser un démaquillant bi-phasé. Avec mon mélange fait maison d'eau florale et d'huile végétale (les deux bio) sur le coton lavable, mon visage est parfaitement démaquillé.

Je m'inquiétais donc pour le lavage. Fallait-il laver rapidement les cotons pour éviter, un que les traces de maquillages s'incrustent dans le tissu, deux qu'une odeur d'humidité, voire de moisissure apparaisse dans le filet ? Fallait-il les faire tremper avant lavage ? Fallait-il utiliser un produit spécial ? 

Alors, en fait, les cotons qui attendent l'heure de la lessive dans le filet sèchent rapidement. Et je lave tout simplement les cotons avec le linge clair à 40°C et avec la lessive habituelle. Les cotons façon molleton ressortent tout propres, ceux avec bouclettes un peu moins. Mais en cas de traces résiduelles, on m'a conseillé le savon de Marseille, le bicarbonate, les cristaux de soude ou le vinaigre. A tester.

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Bilan de ce passage au lavable : je suis contente, je suis fan de ces grands cotons doux. Finalement, le lavage n'est pas trop contraignant. Et comme j'ai suffisant de stock, je peux tenir 15 jours voire plus entre deux lessives. 

Mais (et oui, il y a un petit mais) je voulais terminer mon stock de cotons jetables et là j'ai réalisé que j'en avais encore besoin pour enlever le vernis à ongle. A moins que vous ayez une solution alternative.

16/01/2017

Je vous fais visiter ma crèche écolo ?

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Coucou !

Je suis Petite Soeur, il paraît que vous avez déjà entendu parler de moi. J'ai 5 mois et, comme papa et maman travaillent, je vais à la crèche. Ca vous dirait que vous raconte comment c'est ? 

C'est une crèche éco machin. Je ne sais pas vraiment ce que ça change par rapport aux autres crèches, c'est la première crèche où je vais. 

Le matin, maman m'emmène à la crèche bien emmitouflée dans un déguisement de nounours (quelqu'un pourrait lui expliquer que je ne suis pas un ourson, parce que le pilote nounours, le bonnet nounours, le gilet nounours...) et accrochée à elle avec une écharpe. Il y a aussi ma soeur, mais elle, elle sait marcher et elle va pas à la crèche des bébés, elle va à la crèche de la maternelle ou un truc comme ça.

Quand on arrive, maman met mes accessoires de nounours dans un casier et je redeviens un bébé. Puis elle met des trucs sur ses chaussures, des sortes de bonnets de chaussures en tissu bariolé. C'est marrant, ils sont pas toujours les mêmes, parce que les dames de la crèche les lavent.

Puis on traverse la section des moyens. Il y a toujours le bazar chez eux, ils mettent des jouets partout. Pourtant ils savent marcher, ils pourraient ranger. Et on arrive dans ma section : celle des bébés. 

Il fait bon dans la salle des petits. Il parait que c'est grâce au soleil. Pourtant des fois, il y en a pas et il fait pas froid. Ah, maman me souffle qu'il y a des panneaux solaires. 

Il y a plein de matelas au sol. Moi, pour l'instant, je suis souvent dans le coin tout-petits bébés. Quand je saurai me déplacer, j'irai dans l'autre partie de la salle. Maman appelle cela un coin nido car il y a un grand matelas, un miroir tout le long du mur, une barre pour s'y accrocher et plein de bébés qui rampent en bavant pour aller voir les photos de leur famille collées sur le miroir. Une idée de Maria*. Je sais pas trop qui c'est celle-là, elle est pas à la crèche.

Bon, comme je vous le disais, moi je suis dans l'autre coin. Celui où il y a le hamac. Ah, oui, vous êtes jaloux, vous aimeriez bien avoir un hamac aussi, non ? Des fois, j'y fais la sieste quand je veux pas dormir dans le dortoir (huit bébés par dortoir, c'est parfois difficile de s'y reposer). Sinon, je suis souvent allongée sur le dos. On m'a dit : si tu ne sais pas te mettre seule sur le ventre, tu ne vas pas sur le ventre, tu ne sais pas t'assoir seule, tu ne t'assois pas, et je vous parle même pas de la position debout. Motricité libre qu'on m'a dit ! 

A part ça, ça se passe un peu comme à la maison, je bois le biberon, je joue, je dors. Mais tout ce que je fais est noté en détail sur une feuille de rythme. Je peux même pas faire croire à papa et maman que j'ai pas mangé depuis des heures, histoire d'avoir un biberon en plus. Pour le lait, c'est maman et papa qui l'amènent à la crèche. Mais quand je mangerai à la cuillère (quelqu'un pourrait m'expliquer ce que ça veut dire ?), c'est les dames de la cuisine qui feront des purées et des compotes pour moi avec des fruits et des légumes sans produits qu'il faut pas mettre dedans parce que c'est pas bon pour les bébés et que c'est pas bon pour la nature.

Quand ma couche est pleine, une dame me nettoie les fesses avec le même produit qu'à la maison, celui qui sent l'huile d'olive. C'est les dames de la crèche qui le fabriquent et elles ont même pas besoin d'usine pour ça. Et si je me tache, mes habits sales vont dans un petit sac que maman a cousu pour ça. J'ai le plus beau sac à vêtements victimes de fuite de couche de la crèche. 

Ah, j'oubliais, je n'y vais pas toute seule à la crèche, j'y vais avec mon doudou. Mais chut, je crois qu'il a oublié de remplir son dossier d'inscription. 

Ca vous a donné envie de venir avec moi à la crèche ? Ben, vous pouvez pas, vous avez pas le code pour ouvrir la porte.

Bisous baveux

PS : depuis ce week-end je sais me mettre sur le ventre, ils vont être épatés les copains de la crèche !

 

* Maria Montessori

 
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