UA-64527806-1

Avertir le modérateur

03/04/2019

Réduire ses déchets dans la salle de bain

Nous testons, nous doutons, nous abandonnons, nous renouvelons… mais nous avançons pas à pas. Nous n’avons pas atteint le niveau zéro déchet, mais grandement réduit leur quantité dans la salle de bain. Bon, les mouchoirs en tissu ne rencontrent pas le moindre succès. Par contre, les cotons lavables pour le démaquillage sont toujours utilisés. D’ailleurs, j’aurais (et mon mascara se joint à moi) un message pour les marques et fabricants de lingettes lavables : pourriez-vous en faire en gris ?  

Alors, voici trois changements récents ou moins que nous mis en place. Tout d’abord, nous sommes passés aux cosmétiques solides, d’abord pour le shampoing. Aussi bien pour les enfants, que les grands, nous alternons entre la marque Secrets de Provence et Douce Nature. L’avantage c’est que les pains de shampoing ont un format similaire et donc se rangent dans la même boite de rangement et transport. Côté cheveux, adieu brosse en plastique ou métal, bonjour le bois. Et pour les cheveux abimés, c’est huile de coco (achetée au rayon alimentaire).

zéro déchet,salle de bain

Pour le corps, nous hésitons encore pour le choix du savon. Il existe tellement de marques. Du coup, j’ai opté pour le local. Comme Avant qui est une fabrique marseillaise avec le label bio COSMOS, Les Essentiels qui est situé à côté d’Aix-en-Provence avec le label Slow Cosmétique et bientôt en bio (la composition est en train de changer) et un savon acheté dans les Alpes lors de nos dernières vacances. Le savon de Marseille (le classique cube vert) est gardé pour les mains, car un peu trop décapant. Si vous avez des marques fétiches, je veux bien leur nom.

zéro déchet

Et enfin, côté soin des dents, nous sommes en train de passer aux brosses à dents en bambou. Nous avons fait un premier test il y a quelques mois. Enfin, les filles ont joué les cobayes. Puis, j’ai testé moi-même. Après quelques jours à trouver la sensation du bois étrange en bouche, nous nous sommes adaptés et avons adoptés le bambou. Nous avons encore deux ou trois brosses à dents en plastique en stock, mais d’ici quelques semaines ce sera liquidé. Une fois utilisée, nous coupons les poils de la brosse et la mettons au compost. La prochaine étape sera sûrement d’abandonner le dentifrice en tube. Il y a du choix niveau dentifrice solide pour les adultes, mais je n’ai pas vu grand-chose pour les enfants ou les dents de lait. Cela va me demander un peu de recherches et de comparaison.

zéro déchet

Et vous, quels sont vos trucs pour réduire vos déchets dans la salle de bain.

12/02/2019

J'ai testé le déodorant homemade

déodorant,diy

J'étais en train de refaire du liniment parce que la cadette trouve qu'"il sent pas bon le liniment" du commerce (il sent juste beaucoup moins d'huile d'olive) et du démaquillant bi-phasé. Et dans ma lancée, j'ai décidé d'essayer la fabrication d'un déodorant. Parce que la composition de beaucoup n'est pas sans danger pour la santé, que je trouve les déodorants bio relativement chers (les solides encore plus), qu'il y en a peu de rechargeables, et puis que j'avais tous les ingrédients à la maison. 

déodorant,diy

Pour ce premier essai, la composition de mon déodorant est la suivante :

  • 4 cuillères à soupe d'huile de coco
  • 2 cuillères à soupe de fécule de maïs
  • 2 cuillères à soupe de bicarbonate de sodium
  • 10 gouttes d'huile essentielle de lavande fine
  • 5 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse

J'ai fait fondre l'huile de coco au bain marie (antibactérienne), puis ajouté hors du feu, le bicarbonate (déodorant, désodorisant et antifongique), la fécule de maïs (absorbant), l'huile essentielle et l'extrait de pépin de pamplemousse (conservateur). J'ai mis le tout dans un pot en verre que j'avais préalablement stérilisé et j'ai mis au réfrigérateur pour faire figer. 

Voilà, c'était simple et rapide. Mais bon, j'ai attendu quelques jours avant de l'utiliser. J'avais quelques interrogations. N'allais-je pas faire de réaction allergique ? J'en ai mis un peu sur mon bras pour un test cutané. Le bicarbonate allait-il être irritant ? Cela arrive sur les peaux sensibles, dans ce cas, l'argile peut le remplacer dans la composition. Le déodorant allait-il être efficace ? Je l'ai utilisé pour la première fois un week-end ; je ne voulais pas sentir mauvais en milieu de journée au travail. L'huile de coco allait-elle laisser des traces grasses sur mes vêtements ? Cette odeur allait-elle me plaire ? Je ne suis pas une super fan de l'odeur de la lavande en cosmétique, mais ce mélange coco et lavande fine est très délicat ; finalement j'aime. Le déodorant n'allait pas devenir liquide avec la chaleur ? Je verrai au printemps et surtout cet été ; il faudra peut-être le conserver au frais. 

déodorant,diy

Bref, j'ai attendu quelques semaines avant de faire un retour. Franchement, je le trouve très bien. Au moins autant que les derniers déodorants bio que j'ai utilisés. Il n'est pas efficace 48 heures, mais honnêtement ça m'importe peu, je prends une douche tous les jours ;) Je l'ai mis les jours de sport. Bon, Ok, je fais de la marche et du pilates, ce n'est pas du test extrême. Je pourrais le faire essayer par l'homme lors d'une course de plusieurs kilomètres, mais honnêtement il prend une douche après (je sais, je me répète :). Je n'ai pas remarqué de traces sur mes vêtements. Côté écologique, c'est pas mal, puisque presque tous mes ingrédients sont bio et dans des contenants recyclables. Côté économique, mon petit pot de 30 ml devrait me durer plus de 6 semaines. Je n'ai pas fait le calcul du prix de revient comme je l'avais fait pour le liniment, mais c'est évident que ce déodorant maison est très peu cher. Le seul inconvénient du pot, c'est l'hygiène et la conservation car pour l'instant j'applique le déodorant avec les doigts (propres). Il existe des sticks rechargeables pour les cosmétiques maison, je verrai plus tard. 

Avez-vous déjà essayé de faire votre déodorant ? Quelle est sa composition ?

Les recettes du liniment maison et du démaquillant bi-phasé sont respectivement ici et .

06/04/2017

Mon démaquillant bi-phasé bio, en 1 minute 34

Depuis janvier, je démaquille bio, assez écolo (on en reparle plus bas) et home made. Non, je n'ai pas passé un diplôme de cosmétologie. J'ai juste mélangé une eau florale et une huile végétale dans un flacon... Et tadam, j'ai un démaquillant bi-phasé qui enlève beaucoup mieux le maquillage que l'eau micellaire que j'avais l'habitude d'utiliser.

démaquillant,bi-phasé,bio,fait maison

démaquillant,bi-phasé,bio,fait maison

démaquillant,bi-phasé,bio,fait maison

J'ai réalisé mon démaquillant avec 60 ml d'huile de noisette bio, 40 ml d'hydrolat de fleur d'oranger bio et 5 gouttes d'extrait de pépin de pamplemousse (utilisé comme conservateur). J'ai choisi l'huile de noisette car j'ai une peau mixte et l'eau de fleur d'oranger... parce que j'adore cette odeur. Mais voici quelques suggestions selon votre type de peau :

Peau normale

Huile végétale : rose musquée, onagre, argan, jojoba...

Hydrolat : fleur d’oranger, hamamélis, verveine...

Peau mixte à grasse

Huile végétale : noisette, pépin de raisin, jojoba, argousier, macadamia, myrte, géranium...

Hydrolat : romarin, lavande, hamamélis, sauge...

Peau sèche et sensible

Huile végétale : amande douce, germe de blé, jojoba, nigelle, sésame, argan, avocat, bourrache, coco, noyau d'abricot...

Hydrolat : bleuet, fleur d’oranger, rose, tilleul, santal blanc, camomille...

Le point négatif : comme lorsque je fabrique du liniment pour bébé, je me retrouve avec plusieurs flacons vides à recycler. Lesquels flacons contenaient les ingrédients principaux du cosmétique maison que je mets dans un joli flacon (encore) réutilisable. Alors la question se pose de l'intérêt de faire soi-même au niveau emballage. A moins que je ne produise moi-même mon eau florale avec les roses du jardin. Et là, j'en connais qui vont rire... parce ce qu'ils connaissent mon jardin et surtout parce qu'ils s'y connaissent en eaux florales. Alors pour un objectif zéro déchet, on peut sûrement mieux faire.

Bon, je vous rassure. Oui, je pense quand même que faire son démaquillant, c'est plus écologique. Tout d'abord, contrairement à un démaquillant classique dont la composition fait la moitié de sa très grande étiquette, je me limite à trois ingrédients et surtout je choisis des ingrédients d'origine biologique. Ceux-ci sont produits de façon respectueuse de l'environnement. De plus, lorsque je mets mes cotons lavables imbibés de lotion démaquillante dans le lave-linge (avec de la lessive écologique), je réduis ma contribution à la pollution des eaux. Enfin, pour les amis des bêtes, ce cosmétique n'a pas été testé sur des animaux (mais sur des enfants après le carnaval).

Et surtout comme je le disais plus haut, ce mélange enlève parfaitement le maquillage : rouge à lèvres, fard à paupière, mascara waterproof... J'ai vraiment l'impression d'avoir un visage parfaitement nettoyé.

Si vous fabriquez vous-même votre démaquillant, quelle est votre recette ?

13/02/2017

Du bio dans la salle de bain

Le grand public a découvert l'effet perturbateur endocrinien des parabènes ; les marques de cosmétiques ont remplacé ces conservateurs par d'autres composants chimiques. L'aluminium a été pointé du doigt car il favoriserait le développement de cancer ; les déodorants se sont vantés d'intégrer à la place de la pierre d'alun. Les scandales se multiplient. Le dernier en date étant la découverte de pesticides et de polluants dans de nombreuses couches jetables pour bébés. 

Tout cela incite à opter le plus possible pour des produits certifiés bio. 

Dans ma salle de bain, même si on trouve encore des produits de marque internationale à la composition parfois douteuse, il y a :

produits,beauté,soin,cosmétique,bio

  • Des flacons format familial de gel douche et de shampoing : à part bébé, tout le monde utilise les mêmes produits que j'achète en flacon de 1 litre. Cela fait moins de déchets et c'est plus économique. Je préfère les bouteilles avec bouchon-pompe pour mieux doser le produit, mais s'il n'y en a pas, je le récupère sur un flacon vide. Si possible aussi, j'opte pour des produits fabriqués en France.
  • Pour mes cheveux, j'utilise un après-shampoing. J'avais le Nuxe Bio aux huiles d'amande douces et coco, mais je trouvais qu'il n'était pas très efficace question démêlage. Et j'ai remplacé la crème de jour pour cheveux par l'huile de coco. Ca sent très bon et hydrate bien les pointes.
  • Pour le visage, j'achète essentiellement des crèmes et soins Nuxe Bio. J'aime bien leur texture et parfum, mais c'est aussi pour des questions pratiques : c'est la seule marque certifiée bio que je trouve dans la pharmacie du village.
  • Pour le brossage des dents, je trouve cela très important d'opter pour du bio car on avale toujours un peu de dentifrice, notamment les enfants. Nous avons testé plusieurs dentifrices dont certains plutôt particuliers comme la pâte saline de Weleda. Mais je préfère le goût menthe. En plus, ce tube Lavera fait partie des moins chers côté bio.
  • En parlant de prix, j'ai découvert il y a quelques mois, deux marques à prix doux : Marilou (ici, mon déodorant), mais surtout April. April ce sont des soins visages, corps et du maquillage. Mon fard à paupières prune mat est vendu à 6 €. La couleur est très jolie, même si je m'attendais à un colori tirant un peu plus sur le violet (l'inconvénient de commander par internet).
  • Pour le maquillage, j'ai encore beaucoup de produits classiques, mais je tends à les remplacer progressivement, notamment dans les gammes Bo.ho Green et Une.
  • Si vous vous demandez comment je nettoie mon visage, j'utilise un démaquillant bi-phasé fait maison dont un des composants est l'eau florale de fleur d'oranger et des cotons démaquillants lavables. 
  • Sinon, je teste depuis ce week-end, une éponge Konjac pour exfolier en douceur mon visage. C'est une éponge fabriquée à partir de racine de konjac en poudre et d'eau. Sa durée de vie est d'environ 3 mois. Quand elle commence à s'effriter, on peut la mettre au compost.

La prochaine étape : trouver un lait corporel et un mascara bio ? Des marques à me conseiller ?

Même si la grande utilise le même shampoing et gel douche que nous, elle partage plusieurs produits avec sa soeur. Dans le tiroir des filles, il y a donc :

Produits beauté bébé enfant bio.jpg

  • Nous sommes fans depuis la naissance de l'ainée, il y a 5 ans, des produits Weleda pour bébé. D'abord la gamme au calendula, et maintenant nous découvrons celle à la mauve blanche, au parfum très très léger et pour les peaux sensibles. 
  • Question gel douche, j'ai acheté des tubes Weleda car peu encombrants, notamment pour le séjour à la maternité, mais comme je trouve plus pratique les flacons pompe, je vais sûrement passer au gel lavant sans savon de Natessance.
  • Pour les dents, la grande a aussi un dentifrice Lavera, mais à la fraise. Pour la petite, j'ai anticipé les poussées dentaires et déjà stocké du baume premières dents (pas encore testé).
  • L'eau florale de lavande Bi O.k sert à éloigner les poux des cheveux. J'en vaporise un peu dans la chevelure de la grande avant le départ pour l'école. Mais je pourrais aussi m'en servir pour le nettoyage de mon visage.
  • Et non, il n'y a pas de lavable côté couches et cotons pour bébé. Si j'achète depuis longtemps des cotons bio pour nettoyer les fesses de bébé, ce n'était pas le cas des couches. Pampers et co ayant perdu ma confiance, j'ai acheté deux marques de couches écologiques pour les tester : Pingo et Naty. Pour l'instant, pas de fuite à constater. Les Naty ont une texture qui fait un peu papier à l'extérieur, mais ce n'est pas ce qui compte. Je pense aussi essayer les couches Love & Green. 

Dites-moi les fans du bio, quelles sont vos marques préférées ?

23/01/2017

Un petit geste pour la planète : les cotons démaquillants lavables

coton,démaquillant,lavable,écologie

Depuis le début de l'année, j'ai des cotons démaquillants lavables. Pour les non-initiés, ce sont des petits carrés (enfin, là ils sont ronds) de tissus réutilisables, car lavables, pour remplacer les cotons démaquillants jetables qui finissent à la poubelle tout-venant. 

J'avais envisagé d'en coudre moi-même, mais je ne savais pas vraiment avec tissu et ensuite comment gérer les cotons sales. Où les stocker, comment les laver ? 

Et puis, dans mes cadeaux de Noël, j'ai eu un kit de cotons lavables avec tout le nécessaire utile. Soit, une boite en bois pour ranger les cotons propres, un sac en tissu pour stocker les cotons plein de maquillage, et ce même sac sert de filet à linge pour laver les cotons en machine. Du coup, j'avais la solution à la plupart de mes interrogations logistiques. Et j'ai même une pochette pour les voyages avec d'autres lingettes lavables mais avec une texture différente.

Premier constat, ces cotons lavables sont plus grands que les cotons démaquillants jetables de taille standard. Du coup, je démaquille une plus grande partie de visage en moins de passages.

Les lingettes en coton façon molleton sont vraiment très douces, celles avec bouclettes un peu moins. Je pensais que les lingettes avec bouclettes démaquilleraient mieux, mais en fait, ce n'est pas nécessaire d'avoir un tissu avec aspérités pour enlever plus facilement le maquillage. Le seul inconvénient avec les cotons façon molleton, les produits démaquillants non épais (eau micellaire, huile...) glissent sur le tissu. 

Côté cosmétique, au départ je n'osais pas utiliser de produit gras de peur de ne pas pouvoir laver correctement les lingettes. Après avoir demandé l'avis à quelques blogueuses qui s'y connaissaient, j'ai mis de côté l'eau micellaire (qui ne suffisait pas toujours pour le démaquillage des yeux) pour utiliser un démaquillant bi-phasé. Avec mon mélange fait maison d'eau florale et d'huile végétale (les deux bio) sur le coton lavable, mon visage est parfaitement démaquillé.

Je m'inquiétais donc pour le lavage. Fallait-il laver rapidement les cotons pour éviter, un que les traces de maquillages s'incrustent dans le tissu, deux qu'une odeur d'humidité, voire de moisissure apparaisse dans le filet ? Fallait-il les faire tremper avant lavage ? Fallait-il utiliser un produit spécial ? 

Alors, en fait, les cotons qui attendent l'heure de la lessive dans le filet sèchent rapidement. Et je lave tout simplement les cotons avec le linge clair à 40°C et avec la lessive habituelle. Les cotons façon molleton ressortent tout propres, ceux avec bouclettes un peu moins. Mais en cas de traces résiduelles, on m'a conseillé le savon de Marseille, le bicarbonate, les cristaux de soude ou le vinaigre. A tester.

IMG_0164.JPG

IMG_0163.JPG

Bilan de ce passage au lavable : je suis contente, je suis fan de ces grands cotons doux. Finalement, le lavage n'est pas trop contraignant. Et comme j'ai suffisant de stock, je peux tenir 15 jours voire plus entre deux lessives. 

Mais (et oui, il y a un petit mais) je voulais terminer mon stock de cotons jetables et là j'ai réalisé que j'en avais encore besoin pour enlever le vernis à ongle. A moins que vous ayez une solution alternative.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu