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03/05/2016

Jusqu'ici... je vois mes orteils

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Petit à petit, bébé grandit et mon ventre s'arrondit. J'approche doucement de la fin du deuxième trimestre. Les travaux dans la chambre de bébé vont bientôt commencer et les recherches d'un mode de garde à ma reprise du travail ont déjà débuté. A très bientôt !

18/04/2016

We Love Prema 2 : quelques nouvelles du mois d'avril

Des nouvelles depuis le mois dernier…

Il y a quelques semaines, j’ai demandé sur les réseaux sociaux : quelle taille de vêtements portaient vos bébés à la naissance ? Accompagné de cette photo qui illustrait bien la différente de taille entre les petits prématurés (42 cm pour le plus petit body) et leurs copains nés à terme. Mais il ne faut pas oublier que certains bébés naissent encore plus petits que cela, parfois à moins de 33 semaines de grossesse et mesurent une trentaine de centimètres. 

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Le journal La Provence a publié un court article sur l’opération (merci à Juliette et Valia).

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Nous avons réceptionné les 54 bodies offerts par Vertbaudet, l’un des partenaires de l’opération We Love Prema.

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Et surtout une partie de l’équipe s’est réunie pour un premier après-midi de customisation. Et voici les 23 nouveaux bodies prêts à être offerts à l'association SOS Préma.

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L’équipe est toujours à la recherche active de bodies et de matériel pour leur customisation. N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez apporter une contribution à cette opération.

A suivre...

21/03/2016

Mot d'enfants : Avignon

En apprenant que j'allais en Avignon.

Poupée 4 ans et demi : Maman, tu vas pas sur le pont d'Avignon cassé sinon bébé va tomber dans l'eau !

13/03/2016

Sur un petit nuage (concours des 3 ans)

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Déjà 3 ans et plus de 750 articles en 1095 jours. Même si ces derniers temps, j’ai peu ralenti le rythme de publication ; j’hibernais. Je suis prête à débuter cette quatrième année avec vous. Je pense que je l’avais déjà remarqué l’an dernier, mais ce blog qui devait être au départ un peu fourre-tout est maintenant très orienté enfant. Et cette tendance ne va pas s’inverser, on va juste rajeunir la tranche d’âge pour l’orienter aussi bébé.

Il fallait donc fêter cet événement. D’autant qu’il y a aussi 150 grammes dans ma vie qui pèse plusieurs kilos de bonheur. Alors pour toutes ces raisons, j’ai eu envie partager avec vous, fidèles lecteurs, nouveaux arrivants (et concouristes de passage) mon bonheur comme sur un petit nuage.

J’ai donc le plaisir de vous offrir une box « sur un petit nuage » avec la gentille contribution de quatre créateurs (à découvrir absolument). Et j'aurais pu garder la surprise de son contenu, mais je préfère vous montrer ces "jolis nuages".

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Carte postale So Chic So Graphic

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Guirlande en papier God Save The Tea

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Lange en coton Le Petit Bow

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Bracelet Boo & Gold 

Pour participer, voici quelques conditions :

  • Résider en France métropolitaine
  • Aimer la page Facebook du blog (c’est par là)
  • Me dire en commentaire comment vous avez découvert le blog (un seul commentaire par personne, hein !)
  • Et le tout avant le 25 mars 2016 à minuit (heure d’Aix-en-Provence, comme d’habitude)
  • Si vous voulez, vous pouvez partager ce concours sur les réseaux sociaux (même ceux sur lesquels je ne suis pas)

Bonne chance !

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Edit du 29 mars 2016

Et la gagnante est Elfyne. Bravo ! J'attends tes coordonnées à cece-from-aix@hotmail.fr

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10/03/2016

L'angoisse de l'oeuf clair

Si je partage avec vous ces lignes très personnelles que j'ai écrit il y a quelques mois, c'est pour que ces quinze jours ne pèsent pas sur cette nouvelle grossesse.
 
"L’enfant commence en nous bien avant son commencement. Il y a des grossesses qui durent des années d'espoir, des éternités de désespoir." (Marina Tsvétaeva)
 
Mercredi 13h30
Je n’ai pas réussi à dormir cette nuit. Pourtant il ne faisait pas particulièrement chaud et j’avais arrêté toute caféine et théine. A 5h30, je ne dormais toujours pas et j’ai cru entendre du bruit dans l’entrée. C’est là que je me suis levée et que les saignements ont commencé.
Je suis maintenant face à ces deux portes. Une seule rangée de sièges partagés entre les femmes enceintes impatientes de voir leur bébé lors de l’échographie et les femmes anxieuses venues aux urgences gynécologiques.
Il m’avait semblé trop pâle ce deuxième trait rose. Après 23 mois d’attente, j’avais du mal à y croire. Dans un acte manqué j’avais jeté la première ordonnance d’hormone. J’avais trimballé dans mon sac pendant des mois la lettre pour le centre de PMA. Refusé le rendez-vous qui ne me convenait pas. Car au fond, ce que je voulais vraiment c’était une grossesse "normale". Et quand, malgré les ovaires polykystiques, les cycles s’étaient raccourcis, j’avais espéré. Et puis, mon profil avait légèrement mais rapidement changé. C’était confirmé.
C’est enfin mon tour. Le médecin vérifie que les saignements ne sont pas dus à une grossesse extra-utérine. C’est déjà une bonne nouvelle. Mais il semble être trop tôt que voir un embryon. Il envoie faire une prise de sang pour vérifier le taux d'hormone. Mais je n’ai pas la patience d’attendre deux heures à l’hôpital pour les résultats. Je n’ai pas dormi, je n’ai pas mangé, je veux juste un peu me reposer. Je ferais le contrôle conseillé la semaine prochaine.
 
Mardi 18h30
Je suis confiante. Cette fois-ci je vais le voir ce petit embryon. J’observe les gens en attendant. Ce couple avec leurs cinq filles. Cette femme enceinte vêtue d’un ensemble Mickey qui fait les cent pas sûrement pour accélérer le travail. Cette jeune fille de 16 ans enceinte d’environ six mois dont la mère n’a pas voulu l’accompagner aux urgences et qui patiente avec son petit ami et sa belle-mère.
L’interne de garde ne voit toujours rien. Il ne sait pas si c’est une grossesse évolutive. Ou peut-être une erreur de terme. C’est sûrement ça. Je calcule et recalcule dans ma tête. Je repars avec une nouvelle prescription pour une prise de sang.
 
Mercredi 8h
Je me suis pressée jusqu’au laboratoire. J’ai chaud et il n’y a même la climatisation. Je déteste les prises de sangs.
 
Vendredi 13h15
La secrétaire des admissions m’a souhaité bon courage et non bonne journée. Je revois le même interne. L’échographie dure trop longtemps. Il voit toujours ce sac vide. Ce n’est pas normal pour 9 semaines d’aménorrhées. Mais il ne prononce ni les termes fausse couche, œuf clair, ni même grossesse non-évolutive. C’est moi qui lui pose la question de la normalité du taux. Il me confirme, ce que je savais déjà, qu’il aurait dû doubler toutes les 48 heures. Ce qui n’est pas le cas.
Je pars de l’hôpital et me retrouve dans les embouteillages des départs en vacances. A tous ces vacanciers heureux, j’ai envie de leur dire mais vous ne voyez pas que je pleure dans ma voiture. Pourquoi vous ne me laissez pas passer.
 
Vendredi 19h
Tu as pris un peu de ventre, tu ne serais pas enceinte ? Qu’est-ce que je pouvais répondre à ma grand-mère. Oui, je suis enceinte, je suis enceinte de rien.
 
Lundi 18h
J’attends encore devant les urgences. J’ai reçu les résultats de la prise de sang qui devait confirmer une fausse couche. Je ne comprends pas, le taux continue d’augmenter, très faiblement, mais il augmente. En même temps, je ne peux pas ignorer les trois caractères que chaque interne avait notés sur le cahier des urgences. AC0, pour activité cardiaque nulle.
Je ne suis là que pour savoir comment il va être évacué ce sac embryonnaire sans rien dedans.
L'interne m'a posé une question et j’avais l’impression d’être un végétarien à qui on demandait s’il préférait manger du poulet ou du veau. Je lui demande quelle solution est la moins pire.
 
Mardi 8h30
Je passe six heures aux urgences en attendant que ces cachets fassent effet. On m’avait averti de douleurs proches des contractions, je n’ai pas eu à prendre de paracétamol.
 
Jeudi 8h30
Je le savais. La poche est encore là. On va me faire une aspiration. Je n’ai plus de choix, mais je tente de maîtriser la situation. Je demande une anesthésie locale et non générale. Je vais entendre l’intérieur de mon utérus être aspiré, mais c'est une façon de réaliser que c’est fini.
Je remercie l’anesthésiste qui est le premier à me dire “vous avez fait une fausse couche”. Cela fait deux semaines que j’erre dans ces couloirs d’hôpital et c’est la première personne qui prononce ces mots.

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